Un retournement insomniaque bouscule une fois de trop mon pauvre compagnon d'infortune !
Jusqu'ici, très patient face à mes voltes faces, il entame le rituel de lissage de sa fourrure, que je parcoure en espérant le sommeil.
Ce sommeil qui se fait désirer aujourd'hui.
Ce sommeil qui plonge Marcel dans la béatitude et que j'envie.
Je ne peux me résigner à succomber aux élixirs de Morphée.
Il y a deux anges à ne pas oublier !
Alors, je décide de prendre ma plume et me convaincs de coucher mes pensées.
Arrêtera-elle leurs divagations nocturnes, les empêchera-t-elle de courir à tord et travers dans le vaste champs de mon cortex, reposera-t-elle mon esprit vagabond, qui ne trouve le repos en cette belle nuit étoilée ?
Je pense à tout, à vous et à ce flou qui fait la vie !
Dans le silence de la nuit, seul le grattement de mon feutre est perceptible, parfois masqué par les dégoulinades de bulles gastriques de lait chaud.
Penser : triste activité pour heure tardive...
Mon château ne me protège plus,
Mes yeux se ferment sur mon cœur,
Mon regard ne peut plus s'exprimer,
Ma volonté ne veut agir et,
Ma parole me fuit...
Où vais-je ?
Je suis sous l'emprise de mon remue-méninges cérébral, victime de son harcèlement neuronal, prisonnière de ma boite à penser !
Que faire ?
Écrire pour ne plus penser
Penser pour écrire !
L'angoisse de voir ces heures défiler sans pouvoir les arrêter...
Marcel, dans son infinie patience, m'offre un ronronnement apaisant et m'invite à la même sérénité...
Je vais me coucher !
mardi 4 novembre 2008
mercredi 29 octobre 2008
Message à un magicien
Un jour, un magicien
A croisé mon virtuel chemin...
Il y a laissé quelques empreintes magiques,
Qui dans mes jours mélancoliques,
Me sortent de ma tanière.
Quand je sens cette si belle nature,
Briller sous les feux timides du Nord,
Scintiller sous les délicates perles de rosée,
Amoureusement lovée dans son épais brouillard,
Même les yeux clos,
Je pense à ce Magicien venu du Sud...
Cher magicien, fais moi toujours rêver avec ta sensibilité visuelle...
A croisé mon virtuel chemin...
Il y a laissé quelques empreintes magiques,
Qui dans mes jours mélancoliques,
Me sortent de ma tanière.
Quand je sens cette si belle nature,
Briller sous les feux timides du Nord,
Scintiller sous les délicates perles de rosée,
Amoureusement lovée dans son épais brouillard,
Même les yeux clos,
Je pense à ce Magicien venu du Sud...
Cher magicien, fais moi toujours rêver avec ta sensibilité visuelle...
lundi 27 octobre 2008
Partir pour mieux revenir...
Je le pensais avant de revenir...
Celui qui a inventé cette expression était ou fou ou amoureux !
Les parenthèses de vie font du bien,
Seulement elles sont tellement éphémères qu'elles ne laissent qu'un soupçon de douceur
Telles des empreintes dans le sable, doucement effacées par la mer.
J'ai parcouru des kilomètres, traversé l'Atlantique...
Pour revenir l'âme en peine...
En fuyant une fois encore mes sentiments,
Pensant que l'océan laverait mes peines dans ses tempêtes
Qu'il polirait ma douleur à renfort de grandes vagues...
Quelle naïve je fais !
Naïve parce que cette tristesse n'est rien face au mal qui m'emprisonne aujourd'hui
La colère au ventre, je réalise la violence et l'ampleur du combat à mener.
Aurais-je la force de combattre ces vieux démons, fantômes de mon âme, compagnons d'infortune ?
Celui qui a inventé cette expression était ou fou ou amoureux !
Les parenthèses de vie font du bien,
Seulement elles sont tellement éphémères qu'elles ne laissent qu'un soupçon de douceur
Telles des empreintes dans le sable, doucement effacées par la mer.
J'ai parcouru des kilomètres, traversé l'Atlantique...
Pour revenir l'âme en peine...
En fuyant une fois encore mes sentiments,
Pensant que l'océan laverait mes peines dans ses tempêtes
Qu'il polirait ma douleur à renfort de grandes vagues...
Quelle naïve je fais !
Naïve parce que cette tristesse n'est rien face au mal qui m'emprisonne aujourd'hui
La colère au ventre, je réalise la violence et l'ampleur du combat à mener.
Aurais-je la force de combattre ces vieux démons, fantômes de mon âme, compagnons d'infortune ?
vendredi 24 octobre 2008
A toi, mon tendre ami, mon tendre amour
La nuit est claire, j'en ai profité pour passer par le jardin.
L'herbe était mouillée et j'avais froid. Ce froid, sensation de vide, plus qu'une sensation physique, pourtant je me promène avec mon mouton !
Je crois que j'ai fait peur au chat !
Par les fenêtres du séjour, je t'ai regardé, être là sans être là, souriant parce qu'il le fallait...
Je t'ai vu perdu dans le marasme de tes pensées et j'en suis désolée.
Celles qui reviennent en boucle, qui martèlent, celles qui te font souffrir, teintées d'incompréhension et que je hais.
Tu écoutes tout d'une oreille distraite, mais m'entends-tu penser à toi ?!
Je suis passé près de toi, je me suis tenue à tes côtés, ai caressé ton visage, tenu ta main...
As-tu senti mon passage, ce petit souffle, je crois que non...
Je me suis éloignée de toi, les larmes aux yeux.
Dans tes errances, m'as-tu croisée ? Pourtant tu as posé ton regard sur moi !
Assise dans le canapé, près de l'entrée, j'attends le moment où je vais trouver le courage de partir, de te quitter physiquement pour quelques jours.
J'ai mal de sentir ton mal.
Parce que tu es une BELLE PERSONNE, GÉNÉREUSE ET BONNE,
je te demande de PRENDRE GRAND SOIN DE TOI,
parce que tu le mérites plus que tu ne le penses.
Cesse de penser aux autres,
pense à toi et donne toi cet amour que tu n'arrives pas à donner,
tu es la meilleure personne pour le recevoir !
Continue de mettre tes beaux yeux verts en valeur, ils te vont si bien !
Même si demain je traverse l'Atlantique, mes pensées voleront autour de toi, t'entoureront de chaleur, de douceur et de tendresse.
Je n'écris pas cela pour te consoler, je l'écris parce que le pense.
L'énergie est la plus belle des inventions.
Peu importe où je suis, même ailleurs, même si je ne suis pas avec toi, à côté de toi, JE T'AIME, N'OUBLIE PAS.
L'herbe était mouillée et j'avais froid. Ce froid, sensation de vide, plus qu'une sensation physique, pourtant je me promène avec mon mouton !
Je crois que j'ai fait peur au chat !
Par les fenêtres du séjour, je t'ai regardé, être là sans être là, souriant parce qu'il le fallait...
Je t'ai vu perdu dans le marasme de tes pensées et j'en suis désolée.
Celles qui reviennent en boucle, qui martèlent, celles qui te font souffrir, teintées d'incompréhension et que je hais.
Tu écoutes tout d'une oreille distraite, mais m'entends-tu penser à toi ?!
Je suis passé près de toi, je me suis tenue à tes côtés, ai caressé ton visage, tenu ta main...
As-tu senti mon passage, ce petit souffle, je crois que non...
Je me suis éloignée de toi, les larmes aux yeux.
Dans tes errances, m'as-tu croisée ? Pourtant tu as posé ton regard sur moi !
Assise dans le canapé, près de l'entrée, j'attends le moment où je vais trouver le courage de partir, de te quitter physiquement pour quelques jours.
J'ai mal de sentir ton mal.
Parce que tu es une BELLE PERSONNE, GÉNÉREUSE ET BONNE,
je te demande de PRENDRE GRAND SOIN DE TOI,
parce que tu le mérites plus que tu ne le penses.
Cesse de penser aux autres,
pense à toi et donne toi cet amour que tu n'arrives pas à donner,
tu es la meilleure personne pour le recevoir !
Continue de mettre tes beaux yeux verts en valeur, ils te vont si bien !
Même si demain je traverse l'Atlantique, mes pensées voleront autour de toi, t'entoureront de chaleur, de douceur et de tendresse.
Je n'écris pas cela pour te consoler, je l'écris parce que le pense.
L'énergie est la plus belle des inventions.
Peu importe où je suis, même ailleurs, même si je ne suis pas avec toi, à côté de toi, JE T'AIME, N'OUBLIE PAS.
jeudi 23 octobre 2008
Mon trouble
Pourtant, il fait si beau au dehors de mon cœur !
Les couleurs de l'automne me ravissent chaque jour d'avantage,
Pourtant, je me noie dans les tourments de mon cœur...
Ce même cœur qui apporte tant de joie, tant de rires,
Aujourd'hui, il pleure d'apporter peine, et chagrin...
Je sens dans les moindres recoins de ce muscle merveilleux,
la douleur et les larmes versées de cet homme "inordinaire".
Que faire ?!
Me mettre en boule et attendre que l'orage passe...
Partir en guerre contre ce sentiment d'injustice
Ou suivre la sagesse des anges !
Accueillir avec douceur et humilité la tempête qui fait rage et dire merci.
Dire merci, merci à qui ?
A la vie !
Elle peut être aussi dure qu'elle est douce,
Pourtant ses moments de dureté,
Lorsque l'on ouvre son cœur avec Sincérité,
Nous apportent la PAIX.
Alors je crois que je vais suivre leur sagesse...
A toi, mon tendre Ami.
Les couleurs de l'automne me ravissent chaque jour d'avantage,
Pourtant, je me noie dans les tourments de mon cœur...
Ce même cœur qui apporte tant de joie, tant de rires,
Aujourd'hui, il pleure d'apporter peine, et chagrin...
Je sens dans les moindres recoins de ce muscle merveilleux,
la douleur et les larmes versées de cet homme "inordinaire".
Que faire ?!
Me mettre en boule et attendre que l'orage passe...
Partir en guerre contre ce sentiment d'injustice
Ou suivre la sagesse des anges !
Accueillir avec douceur et humilité la tempête qui fait rage et dire merci.
Dire merci, merci à qui ?
A la vie !
Elle peut être aussi dure qu'elle est douce,
Pourtant ses moments de dureté,
Lorsque l'on ouvre son cœur avec Sincérité,
Nous apportent la PAIX.
Alors je crois que je vais suivre leur sagesse...
A toi, mon tendre Ami.
mercredi 22 octobre 2008
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